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Prémisses
Tout a commencé un soir de juin 1997 sur la terrasse du Bistrot de Chermignon lors de notre première séance officielle de la Commission dite musicale et d'animation. Cette Commission composée d'Ulysse Bagnoud, Pierre-Isaïe Duc, Stéphane Epiney et moi-même (Arsène Duc) était rattachée à l'organisation du 98ème Festival des musiques de Sierre et Loèche que notre fanfare avait l'honneur d'organiser chaque 17 ans et qui allait avoir lieu l'année suivante, en 1998, du 15 au 17 mai. Toute la Commission était réunie et nous avions même l'honneur de la présence à notre séance d'un des co-président de l'organisation de cette grande manifestation, Alexandre Borgeat ; L'autre co-président étant Grégoire Barras, le président de la fanfare.
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Cette séance devait déterminer les grandes lignes de l'animation lors de ces trois jours de fête. Qui dit concert ou animation dit également planification et argent. Même si le comité nous avait donné un ordre de grandeur sur le plan des dépenses, nous étions, somme toute, assez libres de pouvoir disposer d'un budget à notre guise.
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Pour la soirée du vendredi, nous étions tous plus ou moins tombés d'accord sur une soirée style « villageoise » avec des sociétés de la commune à inviter. L'avenir nous dira que celle-ci fut originale, sous forme d'un comptoir chermignonard, et des plus réussies.
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« Qu'il fait bon rêver » disait le poète ! L'occasion était belle en effet pour nous, avec un budget plus ou moins flexible de rêver pour la soirée du samedi soir. Une animation était déjà retenue puisque nous avions l'honneur de pouvoir compter sur la star du coin Pierre-Isaïe comédien de talent qui fit ses études de théâtre à Paris. Celui-ci avait accepté l'offre d'ouvrir la soirée avec un one-man-show.
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Oui, l'occasion était belle de se dire qu'on pouvait faire venir dans notre village de grandes vedettes comme Jacques Higelin, Patrick Bruel ou encore Michel Fugain. Après quelques idées aussi farfelues qu'irréalisables une idée originale et géniale dans sa conception vint de Stéphane. Celle-ci consistait tout simplement à miser cette soirée d'animation uniquement sur des artistes valaisans en se disant qu'« y en point comme nous » et qu'« il n'y a pas besoin d'aller chercher ailleurs ce qu'on a à la maison ».
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Mais c'est pour la tête d'affiche de la soirée que les discussions furent plus nombreuses. C'est Stéphane, personnage clé s'il en est de toute cette histoire, qui proposa une chanteuse originaire du Val d'Anniviers, Laurence Revey.
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Le nom de Laurence Revey avait pour les autres membres de la Commission moins de consonances connues que celle de Patricia Kaas ou de Véronique Sanson, sauf peut-être pour Pierre-Isaïe qui avait rencontré cette comédienne à Paris. En tous les cas, ce nom d'artiste n'avait absolument aucune consonance connue pour Alexandre qui prodigua quelques impairs sur le nom de la future invitée vedette du Festival des blancs. De là à dire que l'ombre de Florence Rudaz née Taramarcaz a plané le mercredi soir 19 juillet 2000 sur Montreux lorsque Laurence Revey fit son apparition sur la scène du Miles Davis Hall, il n'y qu'un pas que l'auteur de ce texte est d'accord de franchir allègrement.
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Cette proposition fut donc acceptée. Jusqu'au jour même du concert, je n'ai pas eu de contact direct avec Laurence. Le cahier des charges, les modalités du concert et les voeux de Laurence ont toujours été réglés directement par Stéphane.
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Laurence Revey en concert à Chermignon
Telle était l'affiche du samedi soir 16 mai 1998 au 98ème Festival des musiques de Sierre et Loèche organisé par l'Ancienne Cécilia de Chermignon. La soirée eu beaucoup de succès. Comme prévu, c'est Pierre-Isaïe Duc dans un one-man show des plus exceptionnels et originaux qui ouvrit la soirée à 20 h 15. Cet artiste au grand coeur mis beaucoup d'enthousiasme et de conviction dans l'interprétation de son personnage.
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21 h 15, Laurence Revey et ses musiciens montèrent sur scène pour le concert. La Commission d'animation sur le pied de guerre depuis de nombreux jours et plus particulièrement depuis vendredi soir se fit un plaisir d'organiser les back-stages de la scène, une caravane pour Laurence et des loges pour artistes qui sentaient bon les fruits frais enrobés de quelques odeurs d'alcool.
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C'est donc dans cet endroit, et pour la plupart des membres en pleine forme, que l'on retrouve notre Commission d'animation durant le concert quand tout à coup, toutes les lumières et la musique s'éteignirent subitement. Cette panne d'électricité totale et générale de toute la cantine dura quelques minutes et fut longue comme une éternité. Par contre, cet incident a eu le mérite de mettre le feu aux poudres d'un public conquis mais jusque là quelque peu réservé qui se mit alors debout pour la fin du concert de Laurence dont je vous laisse imaginer l'ambiance. Ce déclic a pu être produit grâce aux musiciens de Laurence qui sans aucune sonorisation et dans la nuit ont continué à battre le rythme de la dernière chanson interprétée.
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Pour la petite histoire, c'est un automobiliste qui en allant percuter un candélabre a privé toute la région d'électricité durant quelques minutes.
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L'Eglise de Venthône
L'entente entre le comité du Festival et Laurence avait si bien marché que cette dernière demanda à cette même équipe, par l'intermédiaire d'Alexandre Borgeat, si les gens du comité étaient d'accord de la seconder pour l'organisation et la logistique lors de la création de son nouveau CD qui allait se réaliser en grande partie dans la région. Alexandre accompagné de Stéphane Epiney, Georges-André Romailler, Daniel Duc et Christian Tapparel acceptèrent de relever ce défi. En certaines circonstances, ils purent également compter sur l'aide de Grégoire Barras, Stève Barras et René Savoy.
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Laurence voulait à tout prix enregistrer les voix de son futur CD dans une chapelle ou une église de la région. La chapelle d'Ollon aurait été idéale sur beaucoup de points de vue mais malheureusement la proximité de la route cantonale était trop gênante pour les prises de sons. Le choix s'est ainsi porté sur l'Eglise de Venthône.
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Ayant beaucoup d'occupations en hiver avec la fanfare Ancienne Cécilia, je n'ai volontairement pas fait partie de ce comité de bénévoles qui ont oeuvré à la réussite de cet enregistrement. Mais malgré tout, j'allais être impliqué d'une manière plus artistique dans cette aventure puisse que j'allais signer quatre arrangements de ce CD.
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La rencontre avec Hector Zazou
Lors de la période d'enregistrement à l'Eglise de Venthône, c'est Stéphane, encore lui, qui m'annonça par téléphone que Laurence Revey et toute son équipe, y compris un grand mentor français qui répondait au nom d'Hector Zazou, viendraient le vendredi suivant à 19 h 00 pour souper au Carnotzet du local de notre société. Une répétition était prévue tout de suite après le repas à l'Eglise de Venthône, M. Zazou était venu expressément de Paris ce week-end-là pour la programmation de Laurence.
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Je me rendis donc au local vers 19 h 30 avant la répétition où on me présenta les personnes. Avant de partir à l'étage supérieur, Stéphane me glissa dans l'oreille qu'il allait essayer de faire écouter un moment de la répétition à Hector Zazou, c'est d'ailleurs pour cela qu'il avait volontairement fait un peu « traîner » le service du repas. Il faut savoir qu'Hector Zazou est considéré comme une personne de référence dans le monde du show business et qu'il a acquis une notoriété internationale dans le domaine de la « World Music ».
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Assez intéressé d'entendre une « fanfare », Hector Zazou monta donc vers 20 h 10 lors de l'échauffement. Nous jouions un choral de l'Armée du Salut. Nous avons ensuite travaillé la pièce « Paganini Variations » de Philip Wilby jusque vers 21 h 30. A la pause, je fut surpris que Zazou se trouva encore là au fond de la salle avec les autres personnes du comité. Il me dit être stupéfait d'une part par la qualité des musiciens et d'autre part par la multitude de sonorités et d'effets que l'on peut réaliser avec un tel ensemble. Alors que Laurence Revey et son équipe travaillaient à Venthône, Hector resta en fait toute la répétition pour nous écouter et pris même la parole pour nous féliciter au terme de celle-ci.
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Deux jours plus tard, le dimanche soir, on m'informa que Laurence et Hector voulaient me voir, ce dernier allait rentrer à Paris le lendemain. Le rendez-vous fut fixé au carnotzet chez Alexandre pour un souper d'adieu. Dans cet endroit intime et magique, le patron Alexandre est toujours d'une gentillesse et d'une générosité remarquables pour nous recevoir dans la pure tradition chermignonarde.
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Après quelques bonnes raclettes et verrées de fendant, Hector me demanda si je voulais bien collaborer avec Laurence sur son CD. Il me fit écouter quelques titres au moyen d'un lecteur mini-disc et l'on se mit tout de suite au travail pour griffonner déjà quelques esquisses de lignes mélodiques et d'accords sur les serviettes en papier disposées sur la traditionnelle table en bois de ce carnotzet.
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La collaboration avait commencé.
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Le CD et les arrangements
Conscient de l'importance des voix dans la musique de Laurence Revey, mon premier souci fut justement de les protéger par un accompagnement doucereux au niveau des timbres et des sonorités. Un quatuor original fut créé grâce à une voix de petite basse ou d'euphonium joué par Claude-François Bagnoud, deux voix d'alti jouées par Catherine Bagnoud (y.c. Eric Duc à Venthône) et Jean-Charles Duc et une voix de bugle jouée par Claude Romailler.
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Deux titres ont été enregistrés avec cette formation : « Colchiques et Le Tourbillon Lent » et « La Complainte de la Blanche Biche ». L' « Allélouya » fut également travaillé.
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De plus, un arrangement du « Rossignolet » mis en scène deux Piccoli bâlois des Fifres et Tambours de Sierre, David Epiney et Frédéric Pont, accompagné d'une section rythmique assumée par Joël et Pascal Romailler (y.c. André Savoy à Venthône).
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Les enregistrements de ces accompagnements eurent lieu à l'Eglise de Venthône et au Théatre « Interface » de Sion.
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Afin d'obtenir le résultat escompté, le travail fut intense et exigeant. Je remercie d'ailleurs tous ces musiciens de leur patience.
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Le concert à Venthône
Pour la promotion du CD, un concert dans le lieu d'enregistrement à l'Eglise de Venthône fut organisé. Il fut diffusé en direct le mercredi 17 novembre 1999 sur les ondes de Radio Suisse Romande la Première dans le cadre de l'émission « Trafic » présenté par Cécile Schmidt.
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En plus de la partie avec Laurence dans ses titres du concert, c'est le quatuor « Arc-En-Ciel » composé d'Edi Lepagier et Alain Borgeat au cornet, de Jean-Charles Duc à l'alto et Claude-François Bagnoud à l'euphonium qui ont eu l'honneur de représenter le côté fanfare de cette soirée en interprétant deux pièces, les « Fireworks » de Haendel et la « Dance du Sabre » de Katchaturian.
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Cette soirée fut un succès et les personnes présentes étaient emballées par l'originalité du concert et par l'ambiance particulière créée dans cette Eglise.
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C'est vers le début février 2000 que Laurence m'appela pour me dire que quelque chose de grand se profilait dans l'horizon de ses concerts. Quelque chose de tellement important qu'elle devrait compter sur tout le monde, les choristes, les musiciens de la fanfare, les percussions, les fifres et les invités surprises des remix de son CD. Ce challenge était la participation au 34ème Festival Jazz de Montreux.
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Le Festival de Jazz de Montreux
Le mercredi 19 juillet, jour de la Saint Arsène, « Laurence Revey and Friends » se produit de 22 h 15 à 24 h 00 au Miles Davis Hall dans le cadre du 34ème Festival de Jazz de Montreux devant un public estimé à 1600 personnes.
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Le « jazz de Montreux » comme certains aiment à le nommer fut l'aboutissement et en quelque sorte l'apothéose de cette merveilleuse collaboration avec Laurence. De plus, pour nous gens de fanfare et de brass band, ce fut une occasion unique de se produire devant un auditoire tel que le Miles Davis. Laurence a eu la gentillesse de prévoir pour nous une production en solo au début du spectacle et ceci durant quinze minutes. Ce fut une chance extraordinaire.
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Il fallait la saisir et on l'a saisi !
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En effet, les 14 musiciens sur scène en habit de parade grenat et bleu ont interprété avec beaucoup d'aisance six morceaux ou extraits de morceaux appris par coeur. Qu'ils en soient encore vivement remerciés ! Le travail intensif de musicalité et de mémorisation a été récompensé par un accueil des plus chaleureux devant cet auditoire surchauffé. Le succès fut total et presque inespéré.
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En dehors de toute considération ambitieuse de mauvais aloi, ce fut un grand jour pour notre société de se produire dans le cadre de ce festival de renommée mondiale. Ce n'est pas tous les jours qu'une fanfare se produit au Miles Davis Hall dans le cadre du Festival Jazz de Montreux. Et, pour conclure, je citerai un ami très cher qui me téléphona avant le concert pour nous souhaiter plein succès : « Aujourd'hui est un grand jour pour les Blancs »
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Vous trouverez ci-après la liste des musiciens qui ont participé à ce concert et le programme musical détaillé.
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Edi Lepagier, trompette
François Gay-Balmaz, trompette
Alain Borgeat, trompette
Yves-André Bagnoud, cornet
Jérôme Barras, cornet
Catherine Bagnoud, alto
Jean-Charles Duc, alto
opix.gif Claude Romailler, bugle
Claude-François Bagnoud, euphonium
David Rey, trombone
Eric Rey, basse Eb
Olivier Rey, basse Bb
Joël Romailler, percussion
Pascal Romailler, percussion
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Le groupe de l'Ancienne Cécilia au Miles Davis Hall
Le groupe de l'Ancienne Cécilia au Miles Davis Hall
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Morceau Compositeur
Arrangeur
Fanfare for the Common man Aaron Copland
Arr : Howard Snell
O Fortuna / Carmina Burana Carl Orff
Peter Gunn Theme (extraits) Henri Mancini
Arr : Thijs Oud
Music from Fireworks : La Réjouissance G.F. Haendel
Arr : A den Arend
Arctik Funk (extraits) Torstein Aagaard-Nilsen
Hora Staccato Heifet
Arr : Keith Wilkinson
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Le concert de Laurence Revey eut un énorme succès et les pièces interprétées conjointement avec le quatuor du CD, la percussion et les Fifres ont donné un cachet particulier et un relief culturel remarquable et remarqué à cette soirée.
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Nous avons pu jouer dans la cour des grands quand on sait que ce soir-là, c'est Lionel Richie puis Youssou N'Dour qui faisaient de même à l'auditorium Stravinsky.
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Les médias
Comme directeur de fanfare et m'occupant de la Commission de musique du concours national de solistes et quatuors d'instruments de cuivre, je me rends compte combien il est difficile d'intéresser la presse et les médias en général. Or, cette expérience avec Laurence Revey nous a permis de pouvoir compter sur celle-ci d'une manière quasi permanente durant la phase de lancement du CD et de la promotion du concert de Venthône et de Montreux. Grâce à la volonté de Laurence nous avons pratiquement à chaque occasion été invités. C'était une de ses manières à elle de nous dire merci.
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Les reportages furent repris tour à tour dans la presse écrite, - le Matin, le Temps (le meilleur article sur le lancement du CD), le Nouvelliste, le 24 Heures et deux reportages de l'Illustré, - dans les médias radiophoniques - avec la Radio Suisse Romande la Première dans le cadre de l'émission Trafic lors du concert de Venthône et le compte-rendu le lendemain de Montreux et Rhône FM avec un reportage à Montreux - et dans les médias télévisuels - avec la Télévision Suisse allemande dans un reportage du magazine Next du dimanche soir et La Télévision Suisse Romande par l'intermédiaire de Jean-Philippe Rapp et de son émission Zig-Zag Café. Les invités sur le plateau de cette émission du mardi 28 septembre 1999 furent Claudy des Briesses comme conteur sur le CD, Alexandre Borgeat comme responsable du comité et moi-même comme arrangeur et directeur. Un reportage consacré à la fanfare fut filmé le 21 septembre 1999 dans notre local et diffusé lors de cette émission.
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A noter que Jean-Philippe Rapp a eu l'occasion en juillet lors de la préparation de cette émission avec Laurence Revey de nous rendre visite à la Cabane du Ski Club Montanin où se déroule notre camp musical annuel. Nous avons d'ailleurs partagé ensemble le repas du soir, une succulente polenta au fromage de nos alpages.
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Hommage à Laurence, émotion et simplicité
A la fin de cet exposé, je me dois de saluer et de remercier celle par qui rien ne serait arrivé, c'est bien sûr Laurence Revey.
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Comme je l'ai déjà dit, je lui suis très reconnaissant de m'avoir toujours prêté une confiance absolue dans tous les domaines et surtout dans le domaine artistique.
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Ce qui me fascine le plus chez Laurence en dehors son talent de musicienne, c'est son aptitude à créer une ambiance et beaucoup d'émotion avec très peu de choses, ces choses étant d'ailleurs simples et touchantes.
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Extrêmement rigoureuse dans son travail, elle ne sacrifie jamais la qualité sur l'autel de la rentabilité ou du « vite fait ». Elle est d'ailleurs elle-même la garante de cette qualité en travaillant toujours très sérieusement.
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Au travers de ses chansons, ses textes se colorent d'une multitude de teintes grâce à sa voix étincelante et pure qui porte avec aisance l'émotion et la sensibilité voulues. Douée d'une extrême sensibilité, cette artiste peut aborder toutes sortes de sujets avec beaucoup de retenue et de tendresse. On retrouve toujours quelque chose de noble de chaleureux et de simple dans la conception et l'interprétation de ses chansons.
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Mettre en évidence la langue patois était un défi qu'elle a su relevé par son talent et son sens artistique avec beaucoup de dignité.
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S'il fallait résumer Laurence en deux mots je dirais simplicité et émotion.
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Je lui souhaite beaucoup de satisfaction et de réussite pour la suite de sa carrière.
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Remerciements
J'espère que ce compte-rendu ne fut pas trop long, mais je me devais de mettre cette aventure sur papier car comme disent les anciens «  les paroles passent, les écrits restent ».
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Cette aventure nous a permis de côtoyer des personnes venant de différents horizons. Les rencontres avec les choristes, les musiciens, les techniciens, enfin toutes les personnes qui de près ou de loin ont contribué à la réussite de cette aventure ont été sur le plan humain d'une richesse extraordinaire. Le ciment qui nous a lié tous très fortement était en fait constitué d'amitiés et de beaucoup d'amour pour la musique. Nous avons également appris à nous faire respecter dans notre manière de concevoir notre musique et notre manière de penser.
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Je ne voudrais surtout pas oublier de remercier, à nouveau, tous les musiciens qui ont pris part à cette aventure et surtout les amis du comité qui ont travaillé dans l'ombre de la scène et qui pour cela méritent le plus grand respect. Toujours optimistes et prêts à accepter m'importe quels défis, ils ont été pour moi des véritables compagnons de route tout au long de ce beau voyage. Grâce à eux, nous avons pu briller de milles feux sur cette superbe scène du Miles Davis. Qu'ils en soient infiniment remerciés ! D'ailleurs si cette histoire est contée aujourd'hui c'est aussi pour leur rendre un vibrant hommage.
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Je terminerai avec ces belles paroles de Laurence auxquelles je m'associe :
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"Tout au long de ce travail,
J'ai rencontré des gens d'une
infinie générosité."
"Que la vie vous donne au
centuple ce que vous avez offert."
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